Les meilleurs moments et les apprentissages du triathlon de Deauville

Au début du mois de Juin avait lieu le Triathlon de Deauville. Ce triathlon n’était pas mon objectif principal de la saison mais avec l’annulation du défi de Monte Cristo (article ici) et mon accident de vélo qui m’a privée du SwimRun d’Engadin (article ici), il était temps de vous parler d’une course qui a vraiment eu lieu 🙂

Les Meilleurs Moments :

La natation : C’est étrange, j’ai l’impression que ce qui stresse le plus les triathlètes newbies, c’est la natation (pour ma part, il s’agit clairement du vélo et en l’occurrence de la côte de Saint Laurent). Je dois dire que ce premier sport est le seul moment où je sois sereine. Je ne suis pas la plus rapide mais je me sens bien dans l’eau. Le départ des concurrents qui s’élancent vers la mer est toujours très « esthétique » et c’est la première image qui me vient à l’esprit quand je pense « triathlon ».

 

La course à pied : Nous avons couru deux boucles de 5km sur les planches et vers le port de Deauville. Du coup, il y avait une chouette ambiance sur le parcours avec pas mal d’encouragements des spectateurs (C. étant bien sûr l’ultimate supporter). En plus, le soleil a finalement décidé de pointer le bout de son nez pendant cette partie de la course. J’étais sûrement en sous régime (voir les apprentissages ci-dessous) mais je me sentais bien et j’ai clairement profité du moment.

Être en équipe : Le triathlon de Deauville faisait partie des grands rendez vous de mon club de triathlon. C’est vraiment super sympa d’être tous ensemble avant le départ et à l’arrivée. Le parc à vélo est aussi organisé par club, ce qui permet de voir où en sont les autres membres à chaque changement de sport pendant la course. Un merci tout spécial à Anne qui m’a redonné quelques conseils dans les heures précédant le triathlon.

 

Les Apprentissages :

Sur ton vélo, tu t’entraineras : Malgré mes deux stages avec le club au mois de mars et d’avril, je manquais clairement d’entrainement en arrivant à Deauville. On m’avait pourtant expliqué qu’en vélo c’était la régularité et le nombre d’heures sur la selle qui payaient avant tout. J’ai regardé mon compteur au bout de 7km (heureusement après la côte de Saint Laurent) : shocking, il en restait 33 ! En plus, le moral en prend vraiment un coup quand on se fait doubler non stop sur 40km. Mais la bonne nouvelle, c’est donc que j’ai une grosse marge de progression .

Tes fesses, tu ne poseras pas : J’ai un style très particulier pour m’équiper à vélo (je l’ai mentionné dans cet article). Je m’assieds par terre pour éviter tout risque de chute en mettant les chaussures. J’ai l’impression (sûrement « relative ») de ne pas être trop lente avec cette technique mais il doit quand même y avoir moyen d’améliorer cela. Et promis, la prochaine transition vélo/course à pied, j’enfilerai mes chaussures sans refaire mes lacets 🙂

 

En course à pied, les freins tu lâcheras : Pour ce premier M, je ne sais pas pourquoi mais j’avais la trouille de la crampe en course à pied. A cette date, je n’avais fait qu’une seule fois des enchainements vélo/course à pied et j’avais trouvé cela assez exigeant. J’ai terminé la course avec pas mal de jus encore disponible dans les jambes. Leçon retenue pour la prochaine fois.

 

Cette première expérience sur la distance M était vraiment chouette. On recommence ?



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