Obsession Eau Libre

Avec cette nouvelle vague de chaleur qui envahit la France, j’ai pensé qu’un sujet rafraîchissant serait approprié. Parlons Eau Libre 🙂

 

Je n’ai jamais été un petit bolide dans l’eau. En effet, ado, je n’ai pas fait mes classes en natation sportive mais j’ai par contre assidûment fréquenté les bancs de la natation synchronisée. Ces huit années de ballet d’équipe et de duo, rythmées par de très belles amitiés, m’ont permis d’acquérir une flottabilité respectable mais ma technique pure de nage (j’entends par là l’efficacité) est restée moyenne (par rapport à de « vrais » nageurs).

Ma vitesse de croisière, c’est à dire le rythme auquel je pourrais nager longtemps sans forcer est de 3km/h. Pour être à cette vitesse en Eau Libre, je porte ma combinaison de triathlon et j’utilise mes jambes seulement pour m’équilibrer et pas pour me propulser.

Le diagnostic que je fais de ma natation est assez basique : je manque de force dans les bras et ma technique est loin d’être parfaite. Mon truc à moi, ce sont les battements de jambes (merci la natation synchronisée et les kilomètres de rétropédalage). Cependant utiliser ses jambes pour se propulser est excessivement consommateur d’oxygène. Ce n’est donc clairement pas la bonne option lorsque l’on souhaite nager longtemps et loin.

 

Pour travailler ce gros point faible, il n’y a pas de secret, je dois enquiller les kilomètres à la force quasi-exclusive des bras.

L’entrainement a donc commencé :
=> Reprise en piscine à Paris quatre semaines après l’accouchement.
Verdict : Super sensation de glisse (en même temps avec 10kg de moins à transporter, les sensations sont totalement chamboulées mais pas forcément objectives)
=> Reprise de l’eau libre à proprement parler cette semaine en Bretagne.
Verdict : Nager en milieu naturel, c’est le paradis. Terminé le monde dans la ligne d’eau, finis les virages à répétition qui cassent le rythme. L’eau libre c’est la liberté.

 

Mes essentiels Eau Libre :

  • Bonnet : les crinières de sirène c’est joli mais pas très aérodynamique.
  • Lunettes de natation : si vous en avez marre que la buée envahisse vos lunettes au bout de 200m, le secret c’est de lécher le verre intérieur avant de vous jeter à l’eau (je vous l’accorde cette opération n’est pas très distinguée mais son efficacité n’est plus à prouver).
  • Combinaison de triathlon : elle vous permet de rester longtemps dans l’eau et améliore votre flottabilité.
  • Plaquettes : un must pour travailler les petits bras de poulet tant au niveau de la technique de natation que de la force de propulsion.
  • Montre Outdoor : je ne sais pas comment définir ma Fenix 5S autrement que comme cela. C’est le parfait allié pour suivre les kilomètres parcourus en mer sans se prendre la tête. Une fois hors de l’eau, cela permet aussi de voir si l’on nage droit ou si l’on zigzague grâce au GPS.
  • Lecteur MP3 : un élément non indispensable mais tellement appréciable lorsqu’on a prévu un entraînement de 4/5km. Un peu comme le fartlek en course à pied, cela permet de varier l’intensité en fonction du rythme de la musique

Si je vous parle aujourd’hui d’eau libre, c’est que mon prochain challenge sera aquatique (lien ici). Il aura lieu le 15 août dans un cadre idyllique : le lac d’Annecy. Au programme, un parcours de 5km qui sera très certainement effectué pour ce qui concerne en combinaison (classement triathlon et non fédération de natation).

Explore Outdoor.



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